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April 20, 2026

Atelier : Waterland, une région résiliente sans frontières

L'atelier « Grenzeloos Weerbaar Waterland », organisée par Architecture Workroom Brussels en collaboration avec JCAR ATRACE, a réuni des chercheurs, des décideurs politiques et des professionnels afin d'explorer les possibilités de coopération transfrontalière en matière de résilience face aux aléas liés à l'eau. 

 

Les défis liés à l'eau ne connaissent pas de frontières  

 

Tout au long de la journée, un thème central est revenu : les défis tels que la sécheresse, les précipitations extrêmes et la qualité de l'eau ne s'arrêtent pas aux frontières nationales. Dans les régions où la Flandre et les Pays-Bas sont étroitement liés par des réseaux hydrologiques communs, cette interdépendance est particulièrement évidente. Des rivières telles que le Mark et l'Aa of Weerijs / Kleine Aa relient la Flandre aux Pays-Bas. La rétention des eaux en amont pourrait contribuer à lutter contre la sécheresse, tout en renforçant la sécurité contre les inondations en aval. Relever ces défis nécessite donc un engagement commun et une coordination permanente par-delà les frontières. 

 

Échange de connaissances et de points de vue  

 

Au cours des sessions de la matinée, les intervenants ont souligné l'importance de la collaboration transfrontalière. Parmi les contributions figuraient 

 

  • Ouverture et présentation du programme par Bram Vandemoortel (Workroom)   

  • L'importance de la coopération transfrontalière par Jozef van Brussel (Ministerie van Infrastructuur en Waterstaat)    

  • Le point sur le programme par Kymo Slager (JCAR ATRACE)  

  • Aperçu des tests de résistance et des objectifs « éponge » par Patrick Willems et Simon Nollet (KU Leuven)  

  • Le rôle du Vlaamse Blue Deal pour les coalitions locales par Filip Raymaekers (Vlaamse Milieumaatschappij) et Liesbeth Gellinck (Vlaamse Landmaatschappijk 

  • Conclusions préliminaires de l'exploration du territoire par Bram Vandemoortel et Francis Schoups (Workroom) 

 

Les travaux de recherche présentés au cours de la journée ont également porté sur les différences entre la Belgique et les Pays-Bas en matière de gestion des phénomènes hydrologiques extrêmes et ont examiné ce que les deux pays peuvent apprendre l'un de l'autre. L'après-midi, les participants ont pris part à des ateliers afin d'étudier les possibilités de collaborations transfrontalières en vue de mener des recherches (appliquées) conjointes sur les mesures d'atténuation des inondations et de la sécheresse dans certains bassins fluviaux. 

 

Une responsabilité partagée  

 

Cette journée a mis en évidence la dynamique croissante de la collaboration transfrontalière. Parmi les initiatives en cours, on peut citer les projets de restauration fluviale le long du Mark et du Kleine Aa, les efforts conjoints pour lutter contre la sécheresse dans les régions sablonneuses, ainsi que les tests de résistance menés conjointement dans le cadre du JCAR ATRACE.  

 

Le message principal est que la Flandre et les Pays-Bas sont étroitement liés par un système hydrologique unique, ce qui signifie qu'ils partagent également la responsabilité de façonner ensemble un avenir résilient face au changement climatique. Plusieurs opportunités concrètes de collaboration transfrontalière ont déjà été identifiées, soulignant la possibilité de tirer parti de la dynamique actuelle de manière constructive.